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Amoureuse de beaux objets et linge de maison

Dimanche

62 rue d’Armentières 59560 - Comines
06 67 37 44 66 Notre savoir-faire Site internet

Après un début de carrière dans l’univers de l’aménagement d’intérieur et de la décoration en tant que chef de produit, j’ai souhaité proposer ma propre sélection de coups de cœur et en particulier sur le linge de table et de maison en lin. Particulièrement sensible à l’histoire et au savoir-faire de la Maison Charvet, j’ai choisi de créer ma marque “Dimanche” de décoration, linge et arts de la table. Ma vision première est de proposer des objets de qualité, issu d’un savoir-faire français à préserver et que les familles peuvent se transmettre de génération en génération, loin des habitudes consuméristes qui nous habituent à changer de torchons, nappes comme s’il s’agissait d’articles jetables. Dans une logique de développement durable et de bon sens, mais aussi d’amour du beau et du ‘fait avec savoir-faire’, j’encourage à travers les objets que je vends chez “Dimanche” à ne garder que les objets utiles, de qualité, pour recevoir et pour la vie au quotidien. Je souhaite partager l’envie de choisir des objets qui valorisent nos savoir-faire artisanaux en France, une manière de consommer plus responsable. Ingrid Fauchille

 

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Découvrez notre savoir-faire

  • L’histoire de la Maison Charvet

    L’usine date de 1866 et a toujours été dédiée au tissage, du lin en particulier. L’entreprise s’est organisée en deux métiers : Charvet et Charvet Edition. Charvet fournit des tissus bruts pour divers secteurs d’activités, de l’armée aux tissus techniques de l’industrie automobile. Charvet Editions est dédié au métier de création et de conception, et proposent des tissus destinés aux restaurateurs, magasins de décoration, architectes d’intérieur … Fort de ces expertises acquises depuis plus de 150 ans, Charvet travaille avec de grandes maisons d’aménagement et de décoration pour la qualité de ses tissus.
  • La production du lin

    80% de la production de lin se situe en Europe. La plante est cultivée en grande partie en Normandie, Picardie et Hollande. Avant l’étape du tissage, le lin doit être transformé en fil, il s’agit du rôle des filatures (nettoyage des fibres, fabrication des mèches qui constitueront le fil et conception du fil).
  • La filature, un métier en voie de disparition

    Aujourd’hui, les filatures sont en voie de disparition en France. Charvet travaille avec des filatures situées principalement en Italie, Espagne, Lituanie et Pologne pour conserver malgré tout une production du fil en Europe à défaut de pouvoir s’approvisionner en France. Une usine en Alsace et une autre en Flandre tentent de réintroduire ce savoir-faire en France.
  • La préparation du fil

    A réception du fil de lin, il est d’abord nettoyé, assoupli, teint dans certains cas avant de passer entre les mains des tisseurs. Le fil passe ensuite dans un ourdissoir, une machine qui sert à préparer les bobines de fil avant le passage sur les métiers à tisser. Les bobines sont combinées entre elles pour former le bon motif avec la bonne épaisseur de fils.
  • L’art de tisser

    Les bobines sont ensuite encollées, les fils sont alors rigidifiés à l’aide d’une colle naturelle (à base de fécule de pomme de terre) pour qu’ils soient plus solides et résistent au tissage. Malgré la succession de machines et d’outils utilisés, tout est fait à la main et l’homme agit à chaque étape. Lors de la composition des bobines, c’est tout un code, comme une recette de cuisine, qui est appliqué pour former le motif désiré.
  • La préparation des métiers à tisser

    Les milliers de fils de la bobine sont entrés un par un dans les lisses (sorte de peigne) au sein des cadres qui seront insérés sur les métiers à tisser. En mettant plus ou moins de fils au sein de chaque lisse, la densité du tissu final sera plus ou moins importante, le tissu sera plus ou moins serré. Pour un cadre de 3 400 fils, il faut 2 jours de travail entier pour la simple préparation du métier à tisser ! C’est un travail de fourmi qui demande savoir-faire et précision. Seule l’intervention de l’artisan permet de préparer le tissage effectué par les machines par la suite.
  • Un regard affuté et des doigts de fée

    Suite au passage du lin sur les métiers à tisser, l’étape finale du piqurage consiste à réparer toutes les petites imperfections que l’on décèle, à la main encore une fois. Tout ce qui sort de l’usine est ainsi inspecté, centimètre par centimètre, pour un tissu sans aucun défaut.
  • Ma rencontre avec la Maison Charvet

    Cette maison fait partie de ma famille, c’est grâce à mon beau-père que j’ai découvert ce métier du tissage, ancestral et identitaire de notre région. C’est une usine qui est toujours restée dans la famille, dont le savoir-faire a été transmis de génération en génération. Pour retrouver du sens dans ma vie professionnelle, je me suis éloignée du monde de la distribution, impliquant une logique de vente et de résultats, vers une logique du beau et du bien fait. Les valeurs familiales de la Maison Charvet et la qualité de ses produits ont été le point de départ de la création de Dimanche.
  • La philosophie de Dimanche

    Dimanche c’est une sélection d’objets et de coups de cœur personnels, toujours avec une logique de durabilité et de qualité. Je souhaite transmettre ma vision de la décoration et des objets au sens utilitaire du terme. Je sélectionne des pièces qui selon moi sont intemporelles et pourront durer dans les armoires de mes clients pour inspirer des achats plus responsables où l'objet est valorisé par le savoir-faire qui se cache derrière notamment.
  • Ma sélection

    Je travaille avec la Charvet Edition bien sûr pour le linge de table et de maison (nappes, serviettes, torchons, tablier, housse de coussin …) mais aussi avec des artisans que j’affectionne particulièrement comme BRÜT qui propose des planches made in Hauts-de-France. J’ai aussi un coup de cœur pour les pièces en grès de La Manufacture de Digoin (jarre, assiettes, tasses…) dont l’histoire est pleine de rebondissements. C’est Corinne Jourdain Gros, ancienne cadre dans la pub, qui a repris la maison après plus de 10 ans d’arrêt, pour lui redonner une seconde vie et se reconvertir par la même occasion au métier céramiste. La Manufacture de Digoin date comme Charvet de plus de 150 ans.
  • Personnalisation

    Je travaille maintenant avec une couturière à deux pas de l’atelier à Comines pour proposer des pièces brodées personnalisées : prénom, petits mots doux, attentions... . C’est une belle idée cadeau pour les amateurs de décoration et d’arts de la table ! Je le propose aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels, restaurateurs, chefs …
  • Où retrouver Dimanche ?

    Toute ma sélection est à retrouver et à commander en ligne sur mon site. L’atelier de Comines, à deux pas de l’usine Charvet, est à visiter sur rendez-vous pour voir l’ensemble des pièces et coloris disponibles. Je me déplace aussi sur les marchés de créateurs de la région.